• Noël, épisode 3

    ...à l'Évangile

    Dans l'épisode précédent, nous avions vu, selon la révélation de la parole de Dieu, comment notre espèce et notre monde furent déchus de leur état de perfection originelle après qu'Adam et Ève aient péché. Nous avons vu aussi que nous ne pouvons pas nous défaire tout seuls de la nature pécheresse que nous avons héritée d'eux, mais que seul le Sauveur promis par Dieu pouvait nous habiller des vêtements de la justice de Dieu. Nous avons aussi indiqué que le Sauveur promis n'était autre que Jésus de Nazareth. Il ne nous reste plus qu'à expliciter comment Il a fait pour que nous, pécheurs, ayons droit au salut et comment nous pouvons l'obtenir.

    L'Incarnation, solution au dilemme du péché

    Dieu nous a créé, nous sommes donc à Lui, et Il a le droit de faire les règles pour nous. Il a mis en place une norme morale parfaite à laquelle nous devons nous conformer, mais aucun de nous ne s'y conforme (Rom. 3:23). Il est parfaitement juste, et donc Il se doit de punir nos manquements moraux. De plus, comme c'est Sa sainteté infinie qui est offensée quand nous péchons ne serait-ce qu'une seule fois, nous méritons une peine infinie.

    Soit nous encaissons cette peine infinie, soit un substitut le fait à notre place (Es. 53). Ce substitut doit remplir 2 conditions :

    Athanase d'Alexandrie
    Athanase d'Alexandrie

    1. Ce substitut doit être humain à 100% pour représenter l'humanité. Héb. 2:14-17 nous dit que Jésus est mort pour l'humanité, précisément parce qu'Il est aussi humain que nous ; il n'est pas angélique par contre, d'où l'impossibilité pour les anges qui ont péché de se repentir. De plus, le prophète Ésaïe a prédit que le Sauveur à venir serait, au sens littéral, notre "Parent-Rédempteur", autrement dit, qu'Il serait parent de ceux qu'Il sauve (Es. 59:20, qui utilise le même mot hébreu, à savoir גּוֹאֵל (gôēl), que celui utilisé pour décrire Booz par rapport à Noémie en Ru. 2:20 ; 3:1-4:17). Cela est possible uniquement parce que Jésus est descendant d'Adam via Marie (Lc. 3:38), - Jésus est aussi appelé "le dernier Adam" (1 Cor. 15:45) - ce qui fait de lui le parent de tous les humains qui aient jamais existé, sans distinction de "races" ou d'ethnies. Il n'y absolument aucun début de commencement d'un indice, dans la généalogie de Jésus en Lc. 3:23-38, d'une césure en amont de laquelle se trouveraient les personnages mythologiques et en aval les personnages historiques. En fait, ils sont tous traités comme des personnages historiques, aucun n'est mythique. C'est d'ailleurs pour ça qu'évolution et christianisme ne peuvent pas aller ensemble : non seulement l'évolution sape la véracité d'un Adam littéral, mais en plus ça sape ce concept de Parent-Rédempteur. Si le récit de la Genèse n'a pas d'importance, on fait comment pour prêcher aux Aborigènes, qui sont censés avoir été là depuis 40 000 ans (selon la datation au 14C acceptée par les tenanciers d'un Univers vieux), et qui, selon cette logique, ne descendent donc pas d'Adam et ne sont donc pas apparentés au Christ ? En fait, Charles Kingsley, un homme d'église du temps de Darwin, disait que les Aborigènes n'avaient pas suffisamment évolué pour qu'on leur prêche l'Évangile...
    2. Il doit être divin à 100% pour encaisser la colère infinie de Dieu (Es. 53:10). De plus, YHWH Lui-Même a dit : "C'est moi, moi seul qui suis l'Eternel, et il n'y a aucun sauveur en dehors de moi." (Es. 43:10). Ainsi, si Jésus est Sauveur, alors Jésus est logiquement YHWH. Ce n'est pas pour rien qu'Athanase (env. 293-373), un des principaux élaborateurs de la doctrine de la Trinité, a dit : "Ceux qui soutiennent : «Il fut un temps où le Fils n'était pas » [c.-à-d. est un être créé] dépossèdent Dieu de sa Parole, comme des brigands."

    Cette double nature indispensable du Rédempteur cadre parfaitement avec 1 Tim. 2:5 : "en effet, il y a un seul Dieu et il y a aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes: un homme, Jésus-Christ"

    Un médiateur idéal doit être membre des 2 groupes entre lesquels il fait une médiation, c'est pour ça que Jésus est idéal dans notre cas.

    Et comme la Bible enseigne que le salaire du péché, c'est la mort (Rom. 6:23), ce substitut devait payer l'amende de nos péchés pour nous (ce qui, il faut bien le dire, n'est pas évident si le monde est âgé de je ne sais pas combien de millions d'années). Et pour qu'une personne divine puisse mourir, elle doit prendre une nature supplémentaire : la nature humaine.

    La kénose

    Il est crucial de comprendre que, contrairement à l'hérésie kénotique, Jésus n'a jamais cessé d'être divin. D'accord, Ph. 2:7 nous dit qu'"Il s'est dépouillé lui-même", mais c'est quoi la suite ? Et oui : "en prenant une forme de serviteur" ! Le mot grec traduit par "dépouillé" ici est ἴσος (isos), qui est la base étymologique de beaucoup de mots français commençant par le préfixe "iso-", voulant dire "égal" ou "identique". Autrement dit, Jésus n'a rien "ôté" de Lui-Même, comme par exemple Ses attributs divins, mais Il S'est dépouillé, en rajoutant la nature humaine à la Sienne. Il a soustrait en additionnant.

    Cette addition était bel et bien un dépouillement, puisqu'en tant qu'être humain, Jésus était sujet à toutes les limitations auxquelles les humains sont sujets : la faim, la fatigue, la tentation, etc. La seule différence est que non seulement Il était sans péché, Il était incapable de pécher. Et comme tous les humains, Il était susceptible de mourir. En fait, Il est venu précisément pour ça. D'ailleurs ça se voit même dans le symbolisme de certains évènements qui sont arrivés au moment de Sa naissance : Il a été emmailloté dans des vêtements qui, dans le contexte, devaient être des linceuls puisque les linceuls étaient rangés dans les crèches (on parle ici de mangeoire à bestiaux, n'est-ce pas, pas de garderie smile). 2 ans environ plus tard, lorsque les Mages sont venus, ils ont offert entre autres de la myrrhe, qui servait à embaumer à l'époque.

    Toutefois, comme Jésus avait conservé Sa nature divine, personne n'aurait pu le tuer s'Il n'avait donné Sa vie de Son propre mouvement. C'est pour ça qu'Il a penché la tête avant de rendre l'esprit sur la croix, alors que ça aurait dû être l'inverse en temps normal.

    La kénose, vous l'aurez sûrement compris, est l'abandon volontaire par Jésus de l'exercice de Ses pouvoirs divins en-dehors de l'autorité du Père. Cela explique, par exemple, pourquoi Jésus, dans Son humanité, ne connaissait pas la date de Son 2e avènement, car c'est la prérogative du Père. Toutefois, Il pouvait activer ces pouvoirs à volonté, pour connaître les pensées des gens par exemple.

    Mais Jésus n'a jamais abandonné des attributs divins absolus comme Sa grâce, Sa miséricorde et Sa bonté parfaites, etc. Encore une fois, c'est pour ça qu'Il était impeccable.

    Les instructions angéliques

    Lorsque le bon moment arriva (Gal. 4:4), Dieu envoya l'ange Gabriel à une jeune femme nommée Marie, qui vivait à Nazareth, pour lui dire qu'elle aurait un enfant et qu'elle l'appellerait Jésus (Lc. 1:26-33). Marie fut très surprise, car elle n'était pas encore mariée, et en fait elle était vierge. Mais Gabriel lui dit : "Le Saint-Esprit viendra sur toi et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C'est pourquoi le saint enfant qui naîtra sera appelé Fils de Dieu" (Lc. 1:35). Comme nous l'avons déjà vu, une des raisons pour cela est que quand Jésus est venu au monde, non seulement Il était humain, mais Il était aussi Dieu incarné.

    Le fiancé de Marie, Joseph, était bien embêté : personne ne croirait à l'histoire de Marie frown, et si sa grossesse s'ébruitait, c'était la lapidation assurée, alors comme Joseph était quelqu'un de bien, il avait envisagé de se séparer d'elle pour ne pas lui faire de tort. Mais Gabriel lui est apparu en songe et lui a dit : "Joseph, descendant de David, n’aie pas peur de prendre Marie pour femme, car l'enfant qu’elle porte vient du Saint-Esprit. Elle mettra au monde un fils et tu lui donneras le nom de Jésus car c'est lui qui sauvera son peuple de ses péchés." (Mt. 1:20-22).

    Le nom "Jésus" est la forme francisée de Iesous (Ἰησοῦς), qui est la forme grecque du nom hébreu Yeshua, un diminutif de Yehoshua (יְהוֹשׁ֫וּעַ), qui est la combinaison du nom de Dieu YHWH (יהוה, Yahweh), et d'une forme du verbe hébreu yasha (ישע), qui veut dire "sauver", "délivrer" ou "secourir". Le nom de Jésus veut donc dire "Dieu Sauveur". Quant au mot Christ, ce n'est pas le nom de famille de Jésus mais son titre : il vient du grec Christos (Χριστός), qui est l'équivalent grec de l'hébreu Mashiach (משיח), qu'on traduit généralement par "Messie", et qui veut dire "oint" :dans l'Ancien Testament, quand une personne était consacrée pour une tâche précise, comme la royauté ou la prêtrise, elle était ointe ; on peut donc traduire "Christ" par "Élu" ou "Consacré". Jésus Christ est donc Jésus l'Oint, ou, pour être plus précis, Jésus l'Élu ou Jésus le Consacré.

    César Auguste a accompli une prophétie de l'Ancien Testament

    Jésus est né à Bethléem au moment voulu par Dieu, en accord avec la prophétie en Mic. 5:2. Cela est arrivé parce que l'empereur romain César Auguste voulait faire un recensement et tout le monde dans l'empire romain devait rejoindre sa ville d'origine pour y être recensé (Lc. 2:1-7). La structure du grec dans lequel ce passage fut écrit donne à penser que ce recensement a eu lieu avant celui sous le gouverneur Quirinius (Ac. 5:37). Nous voyons encore ici comment Dieu, dans Son omnipotence, se débrouille pour tout faire contribuer au bien de ceux qui L'aiment (Rom. 8:28) cool !

    Joseph a donc dû entreprendre le long voyage de Nazareth à Bethléem (110 km) en emmenant Marie (dont la grossesse ne devait pas encore être bien avancée) avec lui. C'est une fois là-bas que Marie accoucha de Jésus (Lc. 2:1-7).


    L'adoration des bergers, telle que représentée par le peintre de l'âge d'or hollandais Gerard van Honthorst en 1622.

    Les toutes 1ères personnes auxquelles Dieu annonça cet évènement furent des bergers du coin. Un ange vint leur dire que l'Élu de Dieu venait juste de naître. À ce moment, la gloire de Dieu éclata autour d'eux et une grande compagnie d'anges apparut pour louer Dieu (Lc. 2:8-14). Les bergers allèrent donc à l'endroit indiqué par les anges, y trouvèrent Marie qui venait d'accoucher et rendirent hommage au nourrisson, ce qui ne laissa pas d'impressionner Marie durablement (Lc. 2:19).

    Les mages

    Un an ou 2 plus tard, des "mages" (du grec μάγοι, magoi) d'un autre pays à l'est ont aperçu un nouveau point lumineux étrange dans le ciel. La tradition veut qu'ils aient été des rois et qu'ils aient précisément été 3 (parce qu'ils ont présenté 3 sortes de cadeaux à Jésus), mais il n'y a rien dans ce sens dans la Bible. En fait, ils devaient former une compagnie passablement nombreuse puisqu'ils étaient de toute évidence riches et ils venaient de loin. Ils devaient donc avoir avec eux des gens pour les protéger, porter leurs provisions, préparer leur repas et les servir d'une manière générale.
    De la même manière, certains s'offusquent de ce qu'on les ait appelé des mages, mais ce n'est là qu'un terme de l'époque pour désigner ce que l'on appelle communément aujourd'hui des savants.

    Ces mages devaient sans doute avoir hérité du savoir biblique que Daniel (qui était resté à Babylone après le retour de déportation des Juifs) avait légué. Ils ont compris que ce nouvel astre était un astre spécial qui annonçait l'avènement d'un nouveau roi, et ils ont donc entrepris le voyage pour aller lui rendre hommage. Une fois arrivés à Jérusalem, ils allèrent au palais du roi Hérode, pensant qu'un nouveau roi devrait logiquement se trouver là. Hérode fut pris au dépourvu. Il fit demander aux notables juifs l'endroit où le Christ devait naître, et ceux-ci lui répondirent que ça devait être à Bethléem (Mt. 2:1-6). Les mages se mirent donc en chemin.

    L'astre les mena à la maison de Bethléem où se trouvait le bébé. Des étoiles, une conjonction de planètes ou une comète ne bougent pas comme ça normalement, et à tous les coups n'illuminent pas une maison en particulier. Il est donc plus probable que cette lumière ait été la gloire de Dieu, parfois appelée Shekinah, une visitation de la présence de Dieu. Ça devait être cette gloire de Dieu même qui est apparue aux bergers.

    Lorsqu'ils trouvèrent l'enfant Jésus, ils L'adorèrent et Lui offrirent des cadeaux coûteux : de l'or, symbole de la royauté de Jésus, de l'encens, utilisé par les prêtres pour le culte rendu à Dieu et représentant un hommage à Jésus en tant que Dieu, et de la myrrhe, qui, comme on l'a vu dans l'épisode précédent, est une huile utilisée pour embaumer les morts avant l'enterrement, et qui était donc un symbole de la souffrance et de la mort à venir de Jésus.

    Par la suite, un ange de Dieu prévint en rêve les mages de ne pas revenir vers Hérode, et les mages prirent un autre chemin pour rentrer. Hérode, lorsqu'il se vit dupé, dans sa rage meurtrière, fit assassiner tous les enfants de 2 ans ou moins pour s'assurer de tuer ce nouveau rival qu'était Jésus. Heureusement, un ange de Dieu avait déjà prévenu Joseph en rêve de fuir en Égypte avec sa femme et Jésus (Mt. 2:7-12). L'or qu'ils ont reçu des mages devait être la manière dont Dieu a pourvu à leurs besoins et dépenses jusqu'à ce qu'ils puissent retourner à Nazareth après la mort d'Hérode cool.

    La "tête" et le "talon" de Gen. 3:15

    Je mettrai l'hostilité entre toi et la femme, entre ta descendance et sa descendance: celle-ci t'écrasera la tête et tu lui blesseras le talon.

    C'est un mystère insondable pour nous, pauvres créatures pécheresses, que le Dieu Créateur (Col. 1:16) soit devenu chair (Jn. 1:14), pour que, en tant qu'Homme parfait, Il puisse devenir "péché pour nous" (2 Cor. 5:21) en mourant sur une croix pour souffrir à notre place la peine que nous méritions à cause de nos péchés oh. Mais, comme Jésus est le Créateur infini, Il a le pouvoir ultime, ce qui lui a permis de ressusciter, vainquant ainsi la Malédiction de la Chute.

    "Écraser la tête du serpent" consiste en le coup mortel que Satan a reçu lorsqu'il fut vaincu par Christ à la croix du Calvaire. Il est déjà vaincu yes. Ses agissements sont désormais comme ceux des groupes de nazis qui continuaient leurs exactions après le débarquement allié : ils pouvaient encore faire du dégat et tuer du monde, mais ils ne pouvaient plus gagner.

    Jésus est venu pour ôter le péché et conquérir le pouvoir de l'enfer, qui est la mort cool.

    Comment se saper comme jamais ?

    Nous en avons discuté dans l'épisode précédent : lorsqu'Adam et Ève ont péché, leur justice a disparu et il n'est plus resté que la honte de leur nudité. Seul Dieu pouvait les habiller correctement, et il en va de même pour nous leurs descendants : Dieu seul peut nous revêtir de justice. Alors, comment obtenir ces vêtements de justice ?

    "Si tu reconnais publiquement de ta bouche que Jésus est le Seigneur et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité, tu seras sauvé." (Rom. 10:9)

    Quand nous reconnaissons que nous sommes pécheurs devant Dieu, que nous nous repentons de nos péchés et que nous confessons le Seigneur Jésus, reconnaissant qu'Il est mort et ressuscité d'entre les morts, nous recevons le don gratuit du salut de notre Créateur et nous passerons l'éternité avec Lui cool.

    Les 2 Adam

    Il est intéressant de faire le parallèle entre eux.

    Le 1er Adam a transmis la vie physique à ses descendants. Le dernier Adam, Jésus Christ, transmet une vie spirituelle et une lumière destinée à tous les hommes (Jn. 1:4). Il donne la vie éternelle à ceux qui Le reçoivent - qui croient en Son nom -, leur donnant "le droit de devenir enfants de Dieu (Jn. 1:12)."

    Le 1er Adam a subi le jugement de Dieu. Il a fini par mourir et son corps est retourné à la poussière (Gen. 3:19). À cause de son péché, la mort est venue sur tous les hommes. "tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Rom. 3:23).

    Le dernier Adam, Jésus Christ, a aussi subi le jugement de Dieu, pas pour Ses propres péchés (inexistants), mais pour les péchés de tous les humains : Il est mort sur la croix pour faire propitiation pour le péché (Es. 53:5 ; 1 Pi. 3:18 ; Héb. 2:8). Mais Il n'est pas resté mort, et Son corps n'a pas "connu la décomposition" (Ac. 2:27 ; 13:35-37). Le 3e jour, Il s'est relevé d'entre les morts, vainquant ainsi la puissance du diable et le pouvoir de la mort pour tous ceux qui veulent bien croire en Lui (Héb. 2:14), et amenant ainsi la résurrection (1 Cor. 15:22-23).

    Tel est le message du nourrisson de Bethléem. Il commence avec la Création d'un monde parfait, puis, à cause de notre péché en Adam, mène à notre besoin d'un Sauveur, qui est la raison pour laquelle Jésus est apparu dans l'histoire il y a quelque 2 000 ans.

    Qu'arrive-t-il à Noël ?

    Je ne parle pas ici du barouf interplanétaire qui à lieu tous les Noëls dans Doctor Who tongue, ni même des intentions des djihadistes de gâcher Noël. Je parle de la volonté de plus en plus de monde en Occident (pas seulement de l'élite) de supprimer Noël de notre culture, ce que j'ai d'ailleurs illustré au début de l'épisode précédent.

    Dans le monde entier, des générations de jeunes ont reçu une éducation basée sur une idée évolutionniste de nos origines, que ce soit à l'école, à l'université ou dans les médias.

    Malheureusement, ils sont endoctrinés dans l'idée que le récit de la Genèse sur le 1er Adam et l'entrée du péché dans le monde n'est pas vrai. Cela les pousse logiquement à rejeter la véracité du dernier Adam, Jésus Christ cry.

    Si le récit de la Genèse sur nos origines n'est pas vrai, et que de ce fait la naissance de Jésus n'ait aucune importance, pourquoi devrait-on permettre les crèches de Noël à l'école ou dans les lieux publics ? Ce n'est pas un hasard si, là où on chantait naguère "Minuit, chrétiens" en cette saison, on a plus tendance à chanter "All I want for Christmas is you" désormais beurk.

    L'effritement du christianisme dans notre société est directement liée à cette attaque envers la véracité de la Genèse et l'endoctrinement grandissant dans une fausse cosmogonie qui envahit tous les aspects de notre culture : comme quoi l'homme serait le produit de millions d'années de processus évolutionnistes aveugles, aléatoires, cruels et dispendieux beurk.

    À l'opposé, l'évènement que nous fêtons à Noël est un message d'espoir et de joie qui va bien au-delà de la saison de Noël : le message des 2 Adam, le sens de la vie entière yes. Mais si nous voulons que les gens comprennent ce message soit compris, nous devons nous assurer de montrer clairement que le récit de la Genèse est véridique, sinon ils ne comprendront pas et ne voudront pas comprendre le message du nourrisson de Bethléem.

    Récapitulons

    La rébellion de notre ancêtre primordial, Adam, envers le commandement de Dieu a amené la mort, la souffrance et la séparation d'avec Dieu dans ce monde. Nous en voyons les résultats chaque jour tout autour de nous. Tous les descendants d'Adam sont pécheurs depuis la conception (Ps. 51:5), et donc en état de rebellion permanente envers Dieu. Ils ne peuvent donc pas vivre avec un Dieu saint, mais sont condamnés à une séparation éternelle d'avec Dieu. "Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Rom. 3:23), et tous sont voués à "une ruine éternelle, loin de la présence du Seigneur et de la gloire de sa force" (2 Th. 1:9).

    Mais gloire à Dieu : Celui-Ci n'a pas laissé les choses se passer comme ça : "En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle." (Jn. 3:16).

    Jésus Christ le Créateur, bien qu'entièrement impeccable, a souffert à la place des humains la peine que réclamaient les péchés des humains, pour satisfaire aux justes exigences de la sainteté et de la justice de Dieu le Père. Jésus était le sacrifice parfait ; il est mort crucifié, mais au 3e jour, Il ressuscita, conquérant ainsi la mort, pour que tous ceux qui croient sincèrement en Lui, se repentent et Lui font confiance pour leur salut (plutôt que de se fier à leurs seuls mérites) puissent revenir à Dieu et passer l'éternité avec leur Créateur bien-aimé.

    Et c'est ainsi que "Celui qui croit en lui n'est pas jugé, mais celui qui ne croit pas est déjà jugé parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu." (Jn. 3:18).

    Alors, n'est-Il pas un Sauveur merveilleux, le nourrisson de Bethléem yes ? N'est-il pas merveilleux, le salut qu'on peut obtenir en Christ cool ?

    « Noël, épisode 2Aux portes de l'armoire magique »

    Tags Tags : , , , , , , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :