• Le délire de Darwin, épisode 8

    Le darwinisme, fondement des génocides du XXsiècle


    Après son voyage aux Galápagos, Charles Darwin a bien compris que la sélection naturelle était un élément-clé de sa théorie, mais il ne voyait pas encore ce qui pouvait bien la rendre si efficace. Mais un jour, nous raconte-t-il dans son autobiographie, il tomba sur "Un Essai sur le Principe de la Population".


    Rev. Thomas Robert Malthus

    Malthus a écrit ce livre pour contrer l'idée des Lumières qui avait cours entre la prise de la Bastille et la Terreur comme quoi l'homme est bon de nature, qu'il a évolué depuis l'état sauvage et qu'il évoluera vers la perfection car telle est la loi de la nature. En gros, d'après Malthus, la population augmente bien plus vite que les ressources, si bien que les ressources viendront à manquer, ce qui provoquera une lutte pour les ressources. Sa théorie s'est avérée fausse par la suite, évidemment.

    Or, voici ce que Darwin raconte dans son autobiographie :
    "En octobre 1838, [...]je me suis retrouvé à lire Malthus sur la Population et, étant bien préparé à apprécier la lutte pour l'existence qui a lieu partout grâce à une observation assidue des habitudes des animaux et des plantes, je fus frappé tout de suite du fait que dans ces circonstances, les variations favorables seraient préservées, et les défavorables détruites. Le résultat en serait la formation de nouvelles espèces. Enfin, j'avais là une théorie avec laquelle travailler."1

    Je tiens à faire remarquer que Malthus était un pasteur, il écrivait en tant qu'économiste et pas en tant que biologiste, et dans le contexte de la Providence divine qui plus est, pour déconstruire une idée humaniste utopique, et n'est donc pas à blâmer. C'est plutôt Darwin qui a pompé et détourné l'idée à son compte.

    Ce qu'il faut en retenir, c'est, au final, ce que je chante sur tous les tons sur mon blog entier : d'après le darwinisme, c'est le plus fort qui survit à la sélection naturelle, d'où une boucherie, une violence et une souffrance inimaginables, et donc le Dieu de la Bible n'existe pas ! Songez-y : quelle sorte de Dieu d'amour soumet Ses créatures à un traitement aussi abominable et déclare que tout cela est "très bon" (Gen. 1:31arf ?


    Karl Heinrich Marx

    Quelques mois après la publication de "De l'origine des espèces", Karl Marx (1818-1883) envoya un exemplaire de son livre "Das Kapital" à Darwin, lui demandant un autographe. Darwin n'étant pas bon en allemand, il ne le lit pas, mais je suppose que nous savons tous ce que Marx y disait : dans la société des hommes, la lutte pour la survie n'est pas juste individuelle, ni même raciale, mais classe contre classe.
    Pas étonnant que les marxistes soient d'aussi fervents darwinistes : les 2 impies font la paire ! D'ailleurs, Lénine (1870-1924) disait que les gens qui lui reprochaient d'être brutal avaient oublié les bases du marxisme. Vous vous rendez compte beurk !?

    Il reste une chose à déterminer : par quel critère déterminer les plus forts dans un contexte darwinien ? Examinons le schéma ci-dessous, en particulier la partie supérieure, de gauche à droite.



    Les chiffres cités sont les estimations officielles les plus basses. C'est fait exprès pour empêcher les esprits chagrins de pinailler.

    • Si les plus forts sont déterminés par l'ethnicité, on aboutit :
      - soit au nazisme avec Hitler :
      16,7 millions de victimes minimum en dehors de la guerre, non seulement des Juifs mais aussi des Noirs, des homosexuels, des Roms, etc.

      - soit au tribalisme comme au Rwanda : celui-ci est devenu une colonie belge officielle en 1917. Les missionnaires belges y ont certes exercé un programme d'évangélisation très actif, mais ils ont aussi appliqué une "idéologie coloniale officielle", à la suite des 1ers ethnologues allemands qui visitèrent le pays, selon laquelle les Tutsi étaient plus évolués que les autres ethnies, accordant à ceux-ci les meilleures places dans l'admin jusqu'à l'indépendance du pays. Il va de soi que cela créa un profond ressentiment parmi les autres Rwandais. Finalement, après l'assassinat du président Habyarimana, au début d'avril 1994, les Hutu s'armèrent (avec l'aide de la France d'après Jean-Hervé Bradol) et assassinèrent au moins 900 000 Tutsi en 100 jours, ce qui en fit le 2génocide le plus efficace de l'histoire de l'humanité.
       
    • Si on prend l'idéologie comme critère, on aboutira au communisme, avec 2 aspects principaux :
      - le bolchévisme en Russie, avec Lénine et Staline :
      20 millions de morts minimum

      - le maoïsme, en Chine avec Mao : 40 millions de morts ; au Cambodge avec Pol Pot : 1,7 millions de morts aux mains des Khmers rouges, soit plus du tiers de la population du pays.

    • Si on prend les performances économiques comme critère,... et bien ! Regardez autour de vous ! On aboutit à l'humanisme séculier qui nous environne aujourd'hui. Et si d'aucuns sont tentés de prétendre que notre société n'a jamais commis de génocide, je répondrai que ça dépend de ce que vous entendez par "gens". En effet, en 1987, il y a eu 53 millions d'avortements dans le monde. Il y en a au moins 42 millions par an actuellement, dont 83% dans les pays développés. 1% des avortements est pratiqué pour cause de viol, 6% pour cause de problème de santé grave pouvant mettre en danger la vie de la mère et/ou de l'enfant, les 93% restants sont pratiqués pour des raisons sociétales (l'enfant tombe mal, il n'est pas désiré, il n'est pas du bon sexe, etc.). À titre informatif, l'INED a comptabilisé 211 985 IVG pour 2010 en France métropolitaine, soit 26,4 avortements pour 100 naissances. Ce génocide-là est donc de loin le plus efficace de l'histoire de l'humanité. Et après on s'étonne que la population active vieillisse au point qu'un remplacement de population ait lieu sarcastic... Si vous avez le cœur bien accroché (mais attention, hein, quand je dis bien accroché je veux dire hyper-super bien accroché), jetez un œil à cette courte vidéo :
       
       

    Remarquons bien 2 choses :
     

    • ces horribles massacres ont tous eu lieu en un unique siècle, celui d'après Darwin,
    • ils sont tous conformes avec le darwinisme.

       

    Si je dis ça, c'est parce que les christophobes ont vite fait de mettre en avant les atrocités commises par des soi-disant chrétiens. Les principales sont résumées ci-dessous :



    Il serait peut-être temps de remettre les pendules à l'heure.
    Et pour commencer, les causes de la plupart de ces persécutions sont clairement d'ordre politique, et non pas d'ordre religieux.

    Les Maures, menés par les fils de la Kahina, ont lancé une offensive d'envergure contre les pays chrétiens en 711, en commençant par l'Espagne. Hamdoulah il y a eu Charles Martel en 732 à Poitiers, mais sinon c'était La-illah el Allah pour le monde entier à terme. Alors, le massacre de milliers de gens à Jérusalem en 1099 n'est pas bien, certes non, mais l'oumma n'est pas blanche comme neige non plus dans l'histoire, loin de là : les Croisades ne sont en fait qu'une riposte somme toute compréhensible à des siècles d'agression islamique.
    Le problème, en fait, avec les Croisades, c'est que les Croisés ne connaissaient presque rien à la Bible, dans la plus pure ligne de la doctrine catholique qui veut que le commun des mortels n'ait pas le droit d'appliquer son cœur à comprendre la parole de Dieu révélée aux humbles, et croyaient, là encore dans la plus pure ligne catho, à une justice obtenue par les œuvres, et à un salut qu'ils pourraient obtenir en allant casser du sarrasin de Palestine créé à l'image de Dieu tout comme eux.
    Mais s'ils avaient eu l'occasion de mieux connaître la Bible, ils se seraient rendu compte que le salut s'obtient uniquement par la grâce qui s'obtient au moyen de la foi, ainsi que Paul le met en évidence en citant Gen. 15:6 : "Abram eut confiance en l'Eternel, qui le lui compta comme justice." (cf. Rom. 4:3, Gal. 4:6, Eph. 2:8-9) et ils n'auraient pas commis ces atrocités-là.

    Quant à l'Inquisition, je suis atterré à chaque fois qu'un cathophobe cite un chiffre dans les millions, voire les dizaines de millions aww, et pourtant Dieu sait que j'ai des opinions incendiaires envers le catholicisme. Ce chiffre n'est pas foireux, le mot n'est pas assez fort, il est fantaisiste mad ! L'Inquisition, en 350 ans, n'a fait mettre à mort "que" 3 250 personnes, tenons-le nous pour dit. À l'époque, elle était une garante de la stabilité de la société, en une époque où il n'existait pas encore de système judiciaire digne de ce nom, et quand un groupe comme les Cathares (dont se réclament les francs-maçon), qui prétendait que l'Église Catholique trompait les fidèles en leur faisant croire qu'ils étaient sauvés, menaçait la stabilité d'une société fragile (comme les terroristes d'aujourd'hui) et donc la vie de milliers d'innocents, l'Inquisition agissait selon la procédure suivante :

    • prêcher contre l'hérésie dans le village où elle était déclarée et mener l'enquête (d'où l'étymologie),
    • donner une période de grâce entre 7 et 30 jours où l'hérétique qui se rétractait recevait une peine légère,
    • après cette période, amener les insoumis au tribunal pour qu'ils avouent (l'usage de la torture, inspiré du système judiciaire romain, n'a eu cours que par la suite),
    • octroyer un châtiment allant de la pénitence à un bref emprisonnement. L'exécution était réservée aux "hérétiques irrepentants ou relaps", sachant que l'hérésie était vue comme une menace au salut éternel des ouailles.
       

    On remarquera qu'au final, le système judiciaire d'aujourd'hui n'est guère moins impitoyable si on tient compte du contexte, vu qu'il n'y a pas de période de grâce dans un commissariat de police. Alors s'il faut blâmer quelque chose, ce n'est pas le christianisme, c'est plutôt la nature humaine en laquelle les incroyants croient (mdr) si aveuglément.

     

    Le délire de Darwin, épisode 8
    Galileo Galilei (1564-1642)

    Pour ce qui est du procès de Galilée, est-il besoin de rappeler que ce-dernier n'a subi aucun sevice physique wink2 ? À la base, de la politique tout ce qu'il y a de plus politicienne : Galilée menaçait le standard de vie des enseignants universitaires et catholiques dont l'enseignement était basée sur la cosmologie élaborée par Aristote et Ptolémée (des païens !!!), c'est comme aujourd'hui quand on essaie de remettre publiquement en question la théorie de l'évolution. Qui plus est, le pape Urbain VII, un personnage cynique, vaniteux et assoiffé de pouvoir séculier2, avait essuyé de cuisants revers lors de la Guerre de 30 ans, et Galilée l'ouvrait un peu trop à son goût, aussi ne rata-t-il pas l'occasion de faire un exemple de lui pour conserver son prestige de pape.

    Aristote Claude Ptolémée
    Aristote (-384 - -322)

    En ce qui concerne Giordano Bruno, même l'athée australien Tim O'Neill le qualifie de "cinglé New Ageux mystique irritant" sur son blog, autant dire qu'il l'a quand même bien cherché s'il s'est fait brûler sur le bûcher, comme les Cathares (ou Michel Servet)...

    Giordano Bruno Michel Servet
    Giordano Bruno (1548-1600)                                                            Michel Servet (1511-1553)


    Les actes terroristes d'Irlande du Nord sont la résultante d'une lutte de pouvoir d'essence culturelle plutôt que théologique.

    Et maintenant, ne vous privez surtout pas de faire la comparaison avec les chiffres cités plus hauts smile.

    Et retenez surtout ceci : toutes ces atrocités sont en contradiction directe avec le christianisme. Le christianisme, c'est "Mais moi je vous dis: Aimez vos ennemis, [bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous détestent] et priez pour ceux [qui vous maltraitent et] qui vous persécutent" (Mt. 5:44), "Tu ne commettras pas de meurtre" (Ex. 20:13), "tous ceux qui prendront l'épée mourront par l'épée" (Mt. 26:52) et "les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas humaines" (2 Cor. 10:4).

    Le but du christianisme est de sauver des vies mais celui du darwinisme est de mettre fin à des vies !


    1. Darwin, C., Autobiography, p. 54. Revenir au texte.
    2. Koestler, A., "The Sleepwalkers: A History of Man’s Changing Vision of the Universe", Hutchinson, London, p. 471. Revenir au texte.
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